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date |
17/10/1998 |
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lieu du débat |
Quais de Seine, Jardin du Luxembourg, Ile de la Cité |
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type d'animation |
Promenade littéraire |
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langue |
Français |
| intervenant(s) |
Bancquart Marie-Claire
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| commissaire(s) |
Figuière Francine
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résumé |
"J'aime Paris non pas tant seulement pour ce qu'il a d'aimable et de beau, mais aussi pour ses singularités, ses laideurs, et comme disait Montaigne, ses verrues." Ces mots sont d'un grand amoureux de Paris. Anatole France y est né en 1844 d'un modeste libraire ; il y a grandi "devant la glorieuse rivière de Seine" ; il a célébré les charmes des quais, du Luxembourg, le pittoresque de l'ancien Paris ; ses activités de journaliste et d'écrivain l'ont amené à y vivre de grands événements politiques, et à poser les problèmes qui sont encore les nôtres. Le petit garçon pauvre et rêveur est devenu académicien, dreyfusard aux côtés de Zola, militant pour une société plus juste, avant de recevoir en 1921 le prix Nobel. Avec lui, dans un microcosme parisien très riche qui va de la montagne Sainte-Geneviève à la place Dauphine en passant par les quais et la Conciergerie, nous allons du Paris de Louis-Philippe, évoqué dans ses livres de souvenirs d'enfance, à celui de l'affaire Dreyfus, suivi jour après jour dans l'"Histoire contemporaine", et à celui de l'inquiète après-guerre de 1914. Nous vivons aussi dans des capitales du passé, admirablement reconstituées, celle de la Régence dans "La Rôtisserie de la reine Pédauque", celle de la Terreur dans "Les Dieux ont soif", et dans une capitale de l'avenir, menacée dans "L'Ile des Pingouins" par une bombe atomique dont France a prophétisé l'invention. |
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note |
Les lectures de textes ont été assurées par Maurice Antoni, Josiane Stoleru et Dominique Tirone-Fernandez. |
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+ écouter :
non disponible
+ documents joints
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