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date |
17/01/1998 |
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lieu du débat |
Grands Boulevards, Le Marais, Quais de Seine |
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type d'animation |
Promenade littéraire |
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langue |
Français |
| intervenant(s) |
Flieder Laurent
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| commissaire(s) |
Figuière Francine
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résumé |
Fils d'un mandataire aux Halles, poète en rupture de famille réfugié chez un droguiste de la rue Pavée, surréaliste guettant les hasards objectifs entre le café Certa et la porte Saint-Denis, spectateur de quel rêve éveillé entre la rue Saint-Martin et celle de la Verrerie ou beaucoup plus tard, résistant criant dans la nuit pour inciter les Français à veiller, arme au poing, sur le Pont-au-Change : Robert Desnos a fond de mots le Paris de ses jours en textes de légende. C'est un Paris populaire où la trouvaille merveileluse rend les sons d'une gouaille déchaînée. C'est, sur les traces de Fantômas ou d'un Bébé Cadum géant peint sur une façade oubliée, un Paris habité, transformé, odorant et sonore, que nous chercherons, d'une ruelle à l'autre, en ce Marais méconnu, surgissant entre les hôtels, les cours et les coupe-gorge. Qu'on se rassure : texte en main, et en plain jour, on entendra entre les rugissements des voitures et les diables convoyeurs d'étoffes, les poèmes d'amour les moins attendus, à l'adresse, pourquoi pas, d'un petit bossu ou d'un mannequin de porcelaine, "Et nous guetterons dans le ruisseau Les reflets des nuages en assaut, Le coup de sang à l'horizon Et la première étoile au-dessus des maisons". |
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+ écouter :
non disponible
+ documents joints
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